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Pont Anne-de-Bretagne, le géant d’acier enfin à quai

Après un périple de plus de 5.000 kilomètres depuis l’Italie, le tablier monumental du futur pont Anne-de-Bretagne a enfin atteint la ville de Nantes. Cette charpente de 3.100 tonnes est la pièce maîtresse d’un chantier hors-norme pour la cité des Ducs. Une épopée industrielle et technique.
Marie Hérault Le jeudi 16 avril 2026
L’assemblage du tablier à la structure existante donnera naissance au plus grand pont européen. © Patrick Garçon / Nantes Métropole

Sept mars 2026: une silhouette d’acier se dessine sur la Loire, la corne de brume se fait entendre. Une énorme barge, entourée de deux remorqueurs, supporte le non moins énorme tablier du futur pont Anne-de-Bretagne de Nantes: 3.100 tonnes, 150m de long et 42m de large, surmonté de haubans provisoires culminant à 25m, soit la hauteur d’un immeuble de huit étages. Le spectacle est saisissant, de ceux qu’on ne reverra pas une deuxième fois dans sa vie. D’ailleurs, de Saint-Nazaire à Nantes, les berges et les quais des villages émaillant le passage du convoi sont noirs de monde, téléphones et appareils photos en mains, enfants sur les épaules pour venir accueillir celui qu’on attend depuis des mois.

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